Les RP ou histoires dâtants du Guêt des Orfèvres

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Les RP ou histoires dâtants du Guêt des Orfèvres

Message  Invité le Mer 15 Aoû - 11:45

Les histoires qui vont suivre datent de l'époque de la guilde du Guêt des Orfèvres dont certains ici en ont fait parti.

Je vais retranscrire petit à petit certaines histoires ou RP épiques !!! Je mettrai bien sûr les noms des persos qui ont participé et avant chaque texte qui a écrit.

Bisou bisou

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Re: Les RP ou histoires dâtants du Guêt des Orfèvres

Message  Invité le Mer 15 Aoû - 11:46

Par Freya

Le nouveau Tournesol Affamé...

Je faisais une collection de Tournesols Affamés depuis des années déjà. J'en avais eue des centaines et il y en avait de toutes les tailles, de toutes les couleurs partout chez moi. Et jamais il n'y avait eu de problèmes.

Je venais d'acquérir un nouveau Tournesol Affamé. Je le trouvais plus joli et en même temps beaucoup plus laid que les autres. Ses feuilles pendaient longuement le long de sa tige et ses pétales d'un jaune pâle lui donnaient une allure de mollesse.

Tous les matins, j'arrosais cette plante ainsi que toutes les autres. Mais celle-ci attirait particulièrement mon attention. Je la regardais se refermer lentement.

Ce jour-là, le nouveau avait un air plus gai et plus vigoureux que d'habitude, ce qui produisit chez moi un sentiment d'inquiétude.

J'allai me coucher. Rien ne paraissait anormal, le ciel était clair, la journée avait été bonne. je m'endormis vite.

Je me réveillai pendant la nuit à cause d'un bruit de frottement. J'allumai la lumière, inspectai ma chambre puis me recouchai. J'entendis encore plusieurs fois ce bruit, ce qui m'angoissait terriblement.

Cela faisait une heure que je ne dormais plus quand un bruit aigu retentit. J'allumai la lumière et vis un pot de fleur brisé en mille morceaux sur le parquet de ma chambre. N'importe quel pot aurait pu tomber mais je compris vite ce qui se passait. Je me précipitai sur la porte : impossible de l'ouvrir. J'étais coincée ! Quand je me retournai pour regarder la pièce, je vis ce que j'imaginais de pire. Il avait grandi de dix à quinze fois sa taille initiale et il me fixait. Le Tournesol Affamé vint vers moi en bavouillant...

Et je me réveille pour de vrai ^^


Dernière édition par Freya le Sam 18 Aoû - 4:28, édité 1 fois

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Re: Les RP ou histoires dâtants du Guêt des Orfèvres

Message  Invité le Jeu 16 Aoû - 6:50

Par Isiolia

Le vent est léger et frais, glissant sur mon visage…

Un rassemblement de corbac vole sur ma droite avec fière allure vers Brakmar qui laisse déjà deviner ses remparts…

Le soleil s’enfonce sur une mer calme en s’y reflétant. La nuit tombe et de ci de là on voit les landes de Sidimote déchirées par des langues de feu.

Un sourire se dessine… quel magnifique spectacle.

«Hé !! T’as pas fini de rêvassée. C’est pas tout d’être dans la lune, moi j’ai froid ici, vivement qu’on arrive… et en plus c’est nul, on s’ennui, et j’ai faim. T’aurais pas quelque chose dans ton sac que je pourrai me mettre sous la dent ? »

Grand soupir qui m’arrache avec regret au moment de répit que je m’étais offert.

« Tu es vraiment désespérant. Je me demande ce qui m’a pris le jour où j’ai eu la mauvaise idée de recueillir »
« Tu parles… tu es bien contente plutôt que je sois là. Au moins maintenant les gens te regardent pas dégout... »

Je fouille dans mon sac et en sort une denrée, ornée d’un bec et de plumes de piou vertes, pour le fauteur de trouble.

« Et maintenant silence. Tu as eu ce que tu voulais je veux donc plus t’entendre jusqu’à nouvel ordre »

Ce dernier s’exécuta offrant un silence trop court entre deux mâchages.

Malheureusement je ne vais pas pouvoir encore longtemps admirer le paysage. La descente s’amorce et bientôt mon voyage ce terminera.

On heurte le sol me faisant retrouver mes esprits et m’extirpant à mes rêves…

« Et vla mdame… ça vous fera 100 kamas le voyage »

Je lui paye mon due, mets mon sac sur mes épaules et avance doucement vers les portes de la cités où l’un des gardes m’interpellent.

« Halte !! », dit-il fièrement, les épaules sorties, la hallebarde prête à agir « Que venez vous faire en ville et que transportez vous ? »

Un peu interloqué par cet accueil peu courtois je m’arrête donc. Les autres gardes quant à eux semblent regarder la scène avec attention, attentif à chaque mouvements et paroles de celui qui m’a interpelé, surement des nouvelles recrutes en apprentissage.

« Et bien cher défenseur de notre cité » un peu de flatterie ne fait pas de mal, encore que je doute que ce simple garde y comprenne grand-chose… pauvre de lui « je reviens des terres de Pandala pour affaires et je comptai aller auprès de ma guilde le Guet des Orfèvres. Mais vu que vous m’en empêchez… »

« Le Guet,… euh… non, non c’est bon passez » s’empresse t il de me dire avec sourire niais et forcé, presque il se serait mis au garde à vous.

Idiot pensai-je. C’est bien pour faire du zèle devant ses apprentis. En tout cas ça fait plaisir de voir que le Guet est respecté. Je passe alors les portes de la cité mais j’entends encore les gardes derrière moi.

« C’est comme ça qu’il faut faire chef ? On arrête ceux qui entrent, on met notre arme devant puis on les laisse passer ? »
« Mais non pas du tout, tu n’as rien compris. C’est juste que là c’est un cas particulier… »
« Ha !! Et il y en a beaucoup des cas particulier ? »…

Enfin bon, pas que ça à faire de les écouter ces incompétents.
J’arrive enfin au Guet. Alus-Tucru est là, ça tombe bien.

« Et voilà, comme demandé, 1000 fiole de Pandaburg pour la fabrication de potions de Brakmar. Me manque juste l’équivalent en riz, si un paysan de la guilde se porte volontaire.»
« Déjà !! Et bien tu n’as pas perdu de temps pour aller là bas.»
« Et oui, ça été rapide. Je dois dire que le voyage ne fut pas désagréable. Sinon à part des potions de Brakmar rien d’autres de nécessaire dans l’immédiat pour le Guet ? »



Dernière édition par Freya le Sam 18 Aoû - 4:27, édité 1 fois

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Re: Les RP ou histoires dâtants du Guêt des Orfèvres

Message  Invité le Sam 18 Aoû - 4:27

Par Freya

Comment refaire son intérieur!

Freya pivota lentement sur elle-même, fouillant du regard chaque recoin du bar de Budd, se demandant ce qu'elle pourrait bien faire pour s'amuser un peu pendant que Budd prenait sa douche au premier étage. Il l'avait laissée seule dans la taverne, avec l'ordre strict de finir son petit déjeuner sans toucher à rien d'autre ni quitter la pièce. Si elle avait bien obéi à son ordre, engloutissant sa karchame et sa salade de Tournesol affamé, elle s'était toutefois empressée de chasser de sa petite tête les deux interdictions, en totale contradiction avec sa façon de voir le monde, comme un gigantesque terrain de jeux. Puis elle s'était mise tout naturellement à la recherche d'une bêtise à faire, n'en ayant pas fait depuis déjà trop longtemps à son goût.

Elle se souvint subitement qu'il y avait des petits batofus grillés. Budd les avait achetés la veille pour une réception qu'il donnait pour la guilde. Il les avait soigneusement cachés dans la cuisine, sachant très bien qu'une simple interdiction ne ferait qu'aiguiser la gourmandise d'une petite Iopette. Il ne serait toutefois pas difficile de les retrouver car Budd, peu imaginatif, avait la manie de toujours utiliser les mêmes cachettes, que Freya connaissait par cœur depuis un sacré bout de temps.

Elle fonça prendre un tabouret, le plaça devant le grand placard et grimpa dessus. Puis, se hissant sur la pointe de ses pieds, elle ouvrit la porte du haut. Par bonheur, c'était bien dans cette cachette-là que se trouvait le trésor. Du bout des doigts, elle poussa le plat de batofus qui tomba et atterrit par terre dans un bruit sourd.

Heureuse de sa trouvaille, mais prise soudaine de panique à l'idée de se faire prendre, elle referma précipitamment la porte et redescendit en vitesse. Après s'être emparée du plat, elle repoussa le tabouret et sortit à toute allure de la cuisine. Puis, elle fila dans la taverne, non sans s'être arrêtée dans le couloir pour s'assurer que Budd était encore dans la salle de bain et qu'il ne risquait pas de descendre inopinément.

Elle s'installa tranquillement à la grande table et commença à grignoter les batofus grillés sans prêter la moindre attention aux miettes qui se répandaient un peu partout. Plongée dans ses pensées, elle vida tout le plat en un rien de temps et se retrouva à nouveau sans rien avoir à faire de drôle. Que la vie est ennuyeuse quand on est qu'une jeune Iopette !

Elle aperçut alors son sac de sorts qui traînait par terre. Elle ne l'avait pas rangé la veille malgré les sollicitations répétées de Budd : mais à quoi bon ranger ce qu'on devra forcément ressortir tôt ou tard.

Elle eut soudain une idée merveilleuse : faire quelques sorts pour ébahir Budd. Il serait sûrement ravi de voir ses progrès. Elle attrapa le sac et, après avoir un peu hésité sur le choix du support, se mit aussitôt à l’œuvre.

Elle lança des sorts très vite, mettant du cœur à l'ouvrage, la tête pleine d'idées guidant adroitement sa petite main, son God Rod courant et glissant rapidement sur le mur de planches. Elle n'hésitait pas à brûler en grand, les planches étant assez vastes pour tout porter. En moins d'une demi-heure, elle eut achevé son chef-d’œuvre. Elle recula alors pour juger de l'effet produit, vraiment très contente de ce qu'elle venait de créer, persuadée que Budd apprécierait son évolution des sorts.

Pendant que Freya admirait son œuvre, Budd sortait de la salle de bain. Après avoir pris une très longue douche, il s'était lentement habillé, persuadé d'en avoir le temps. Mais un bref coup d’œil à sa pendule xélor lui avait indiqué qu'il y avait perdu un temps fou et qu'il valait mieux se dépêcher un tout petit peu pour ne pas être en retard à son donjon.

Il fit une halte de deux petites secondes sur le palier du premier étage, histoire de vérifier que la jeune Iopette n'avait pas profité de son absence pour allumer un ou deux dopeuls qui passaient par là.

Il s'arrêta devant sa porte, en se rappelant que son bock à bière fétiche était resté dans son sac, dans la taverne. Fâché de ce contretemps, il descendit les escaliers en courant, et entra dans la taverne où il s'arrêta net, comme pétrifié, la bouche ouverte, les yeux hagards, ne comprenant pas ce qui était devant lui.

Face à lui, s'étalant sur tout la surface du mur, tout un groupe d'animaux étranges et monstrueux le regardait fixement. Ils étaient si nombreux et tellement gros, qu'on n'apercevait presque plus rien du brun des planches.

Encore à moitié sous le choc, il entendit à peine la petite voix qui s'écriait « Tu aimes, Budd? C'est pour te montrer mes progrès! », et se mit à hurler.

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Re: Les RP ou histoires dâtants du Guêt des Orfèvres

Message  Invité le Sam 18 Aoû - 4:41

Vacance chocante

Par Budd, Vivi, Mini, Freya

Budd

Budd est en vacance.
Il est dans les landes de Sidimote.
Il chasse le scorbute, il a besoin de viscères.
Le problème est qu'il a tendance à un peut trop les cuirs donc la viscère vire steak trop cuit.
Notre Panda stop sa progression, il vient de sentir une odeur de fleur ce qui, quand on connait les landes, est au mieux qualifiable de paradoxal et plus certainement proche de l'esprit oxymorique.
Il remonte la piste et voit deux personnes entouré d'un cercle florale.
Budd sourit en reconnaissant le couple.
"On dirait que Petitou a appris deux trois truc de moi."
Mais Budd a les yeux qui se plissent.
"Mais qu'est ce qu'il fait?
Non il...mais si !"
Budd s'élance.
"ARRÊTER!! STOP!!!
MB! Retire ta perfide langue de la bouche de Kagura!"
C'est un Pandawa essoufflé qui arrive prêt de notre couple de Xelor éberlué.
"Mais on est marié Buddidounet." ne peut s'empêcher de remarquer la Xelorette.
"C'est pas une raison. Vous avez cas faire Picoti Picota comme Roger."
Mbz ne peut s'empêcher de répliquer.
"Mais y a deux jours tu faisais bien plus à Freya contre l'arbre, maintenant déraciné, là bas.
C'est pas une raison" sentence une nouvelle fois le panda.
"Tu as raison Budd" réplique une kagura au visage fort sérieux.
"Haa" déclarent Budd et Razmoket mais pas tout a fait de la même manière.
Sur ce Kagura sort une potion de foyer de sa besace et fait un au revoir de la main pour Budd et un clin d'œil à son Petitou.

La chasse aux scorbutes reprend mais la concentration n'y est pas.
Budd arrête rapidement et décide d'aller voir ses amis dans leur maison de l'île d'Otomaï.
...
Budd commence a grimper l'echelle de la maison des Xelors et fronce les sourcils.
La trappe est ouverte, il fait chaud mais pas à ce point.
Il grimpe plus lentement et est aux aguets.
Des sons étouffés se font entendre.
Ses yeux atteignent le niveau du plancher et il voit le haut de Kagura déchiré sur le sol.
Son sang ne fait qu'un tour et c'est un Budd empli de rage et les poings en feu qui bondit dans la maison.
Mais la s'arrête l'action car l'esprit refuse d'assimiler la vision que les yeux lui rapporte.
Alors on ferme les yeux et aussi les oreilles, ce qui demande une certaine souplesse pour un Pandawa.
Puis l'esprit se focalise sur des détails insignifiant.
Tiens ils porte des sous vêtement orange, c'est original et puis c'est sympa le orange.
Mais...mais comment je sais que leur sous vêtements sont orange moi?

Et les yeux s'ouvrent, et les oreilles se décollent, et la bouche s'ouvre:
"HAAAAAAAAAAAAA..."
Et le corps tombe.
Et c'est le noir de l'inconscience, légèrement orangé ce noir.

Un chiffon glisse sur du bois.
Ce bois a eu une vie agité, il porte les cicatrices du baroudeur.
Son propriétaire lâche le chiffon pour gouter le bois de sa paume, il aime cette sensation, ce touché.
La porte s'ouvre et Budd quitte son moment de contentement tout en ouvrant les yeux pour voir qui vient l'emmerder.
"Ho tiens Salut Kagura."
La Xelor s'avance et à sa démarche notre Panda sent les ennuis et la graisse qui grésille dans la cuisine.
Kagura s'installe face à Budd.
"Bon soyons direct, Budd veux tu être le parrain de mon futur enfant."
"Ha OK, deux secondes, tu bouges pas de là, je vais crever le nain et on en discute."
"BUDD!!"
"Quoi? Ouais bon ok. C'est juste que l'idée de toi et...enfin. Je sais que c'est possible, j'en fait encore des cauchemars.
"MAIS!"
"Oui désolé, je ne dénigre pas ta nature de femme, de fleur. Mais c'est compliqué...
"D'accord, Budd..."
"Freya se plaint que je la touche plus."
"Budd!
Ecoute moi bien. Tu vas être le parrain de mon bébé! Et maintenant tu vas te lever et te mettre en Grand Bambou Sauvage et aller faire..."
"3 bébés à Freya!"
"3!!!"
"Oui, peut pas moins. J'ai essayé une fois avec une jolie Sacrieuse mais elle a accouché d'une paire de jumeaux, donc trois c'est mon minimum."
"Mais, mais, tu as combien d'enfant?"
"Je sais pas trop, mais le papa Enutrof de la dite sacrieuse avait calculé grosso modo que j'étais à l'origine de 64% de la population panda mâle et d'un sacré paquet de Iopette, Sacrieuse, Sramette, Fécatte..."
"Oui, oui j'ai compris, vas y maintenant."
Budd par en courant sans demandez son reste.

Le lendemain,
Kagura appris dans la gazette qu'un Brakmarien avait attaqué Bonta dans le mystérieux but de s'attaquer à l'atelier des tailleurs.
Chose la plus surprenante de cette affaire tout les miliciens qui rentrèrent dans l'atelier pour déloger le fou afin de faire cesser les terrible cris qu'on pouvait entendre de l'extérieur.
S'en ressortir rapidement pour courir on en sait où.
Kagura ne put retenir un rire lorsque à la fin du journal elle lu les prévisions xelorienne.
Il était en effet dit que avant la fin de l'année il y aurait une recrue d'essence de naissance dans les familles d'employés municipaux.

Kagura ( alias Didoune, Vivi quoi !!! )

Kagura, jeune Xelorette vêtue de bleu, se balade dans la foret d'Amakna, toute seule, à la recherche de trèfles.
Un Sram vêtu d'une sombre cape, à la lente démarche, glisse vers elle sur l'herbe.
Il relève sa capuche, lui fait face...

- "Que... Qui êtes vous ?"

Le Sram étouffe un rire.

- "C'est ce que tous le monde pose comme question juste avant."
- "Avant quoi ? "
- "Avant de mourir bien évidemment."

Les dents blanches du Sram apparaissent dans un sourire démoniaque.

- "Tu ne voit vraiment pas qui je suis ?
- Normal, tu ne me connais pas."

La Xelorette le regarde perplexe.

- "Que me veux tu alors?"
- "Connais tu un autre maitre du temps, aussi petit et agaçant, avec un air niais du nom de Aim-bézède virus ? "

Kagura ne peut s'empêcher de se demander ce qu'à d'agaçant son petitou chéri ou encore de niais

- "Non je ne voit pas du tout qui est ce petit mbmachin chose et j'aimerais que vous me laissiez tranquille j'ai à faire ! Merci d'être passer quand même."

La Xelorette passe a coté du Sram d'un pas vif, d'un mouvement lent mais précis ce dernier l'arrête avec son bras. Une sensation de froid rempli Kagura, qui eu un frisson. Le Sram laisse transparaitre sous son couvre chef de nouveau rabattu son sourire.

- "Je n'ai pas fini.
Je cherche ce Xelor.
En le traquant je suis tombé sur ta trace, ce n'est pas un hasard.
J'ai bien l'intention de lui faire les bandelettes à ma manière."

Kagura bredouille un : Je n'ai pas peur de vous!

-" Menteuse.
Pour retrouver ma proie je dois éliminer ce qui me barre la route.
Je n'hésiterai pas.
Peux tu me conduire à lui ?"
-" Mais je ne le connais pas lâchez moi ! "

Kagura se débat comme elle peux et commence à regretter d'avoir mis ces gants pour cueillir

-" Bien, tu as décidée d'être une gêne, c'est ton choix."
Affirme de son timbre monocorde le traqueur.

D'un coup violent il repousse la xelorette qui tombe sur le sol.

-" Aie !"

La Xelorette n'a pas le temps de se lever. Elle voit l'assassin sortir une paire de dagues de sa ceinture tout en se glissant vers elle, d'un pas déterminé.
Avec réflexe elle fait une fuite sur le coté puis bondit en arrière et se met alors à courir très vite au devant elle, en se morigénant sur le fait d'aller cueillir sans sa Dragodinde.
Elle cours, cours, cours longtemps, par delà la douleur et le souffle court, sur une distance qui lui parut longue avec ses petites jambes. Elle lâche son sac de trèfles par terre, tombe à genoux, vomi sa peur.
Elle s'active sur ses gant afin de se libérer d'eux et de s'armer.

-" Rhoo où ai je laissé mon marteau ? !"

Tout a coup, un bruit l'a fait s'arrêter net, puis la terreur l'envahis.
Elle se lève doucement, puis se retourne. Rien...
"Non c'est pas possible" murmure t elle.
Elle a bien entendu quelque chose. Elle n'ose pas bouger, prise de panique, enraciné sur place.
Elle respire vite, et surtout se ressaisit...
Elle a compris qu'il était là, tout prêt, il attendait le bon moment, il se tenait prêt à attaquer et jouait avec elle comme un félin.
Soudain, un coup sournois dans le dos la fait tomber par terre.
Elle se retourne, et le voit.
Il est là, seul son sourire est là au milieu des ténèbres de sa capuche.

- "Tu n'as vraiment pas de chance, tu n'avais rien demandé et tu n'as rien pour te défendre. Et même si tu avais une arme tu n'aurais aucune chance car j'ai beaucoup plus d'expérience que toi. C'est l'autre Xelor qui aurait une chance de me battre, même si je ne lui en laisserai aucune."
-" Laissez moi s'il vous plait !" Cria kagura épuisée, les mains au sol, à moitié en colère et terrorisé. Elle lança une paire d'aiguille en direction du Sram qui ne fut qu'égratigné.
Il s'approcha d'elle et sans même lui accorder un regard lança une attaque mortelle sur Kagura qui cria de douleur mais résista comme elle le put au choc.

-" NaaaaaOOOONNN !!!!"

Avec le peu de force qu'il lui resta elle mis sa main sur son ventre et commença à pleurer.

- "Non ! Je vous en supplie!"

Le Sram s'approcha d'elle, mis une main froide dans ses cheveux, regarda la Xelorette en larme puis sorti ses dagues.

- "Je vais abréger ça, je m'ennuie."

La Xelorette pleura encore plus fort et concentra le peu de force qui lui rester à penser à la seule personne qui pouvait encore lui donner des forces, la faire respirer, là personne dont elle avait besoin, qui pouvait l'entendre... la sentir... la rejoindre.

-" Petitouu..." dit-elle dans un souffle à peine audible.

Le Sram leva sa main comme pour donner un coup final à l'histoire et Kagura ne leva pas la tête et n'utilisais plus ses forces pour se débattre. Elle se tenais seulement le ventre en gémissant.
Tout à coup elle le sent il est là.

CRRAAAAAAC firent les os du bras du traqueur lorsque Mbz rabattit son marteau.

Kagura leva alors la tête et vit son mari à coté d'elle.
Elle se laissa tombé maintenant que le Sram ne la tenait plus.
Mbz rattrapa sa femme et se téléporta loin avec elle, la déposa au sol.

-" Ma choupine qu'est ce qu'il s'est passé j'ai senti que sa n'allait pas qu'est ce qu'il t'a faiiis ??! "

Sans attendre la réponse de kagura Mbz se redressa, pris son marteau et hurla de façon à montrer qu'il était prêt à combattre le sram.

- "Petiitouu"
- "Reste ici ! " Répondit Petitou violemment, puis, dans un élan de colère et de haine, il parti en courant et Kagura se retrouva seule. Elle avait mal, terriblement mal, elle avait besoin de soin, et se tenais le ventre.... Le ventre oui, c'est lui qui lui faisais le plus mal...

- "Oh Petitouuu !!" Dit kagura en rampant sur le sol pour aller se poser contre un arbre. Elle avait peur, elle voulais revoir son petitou , elle l'attendais, il fallait qu'il revienne.

A ce moment là, une Iopette passa par là et entendit les gémissements de la pauvre Xelorette. Ces plaintes l'attirèrent vers l'endroit ou celle ci était. A la vue de Kagura, la Iopette la reconnu immédiatement.

"- Ohh Kagura!! Que fait tu là ?? !"
La Iopette courra vers Kagura et se posa contre elle l'air affolé.
"- F-Freyaa"
"- Oui c'est moi! Où est ton mari bon sang ! Pourquoi tu es taché de sang ? Qui t'as fait ça?? Je vais t'emmener à la maison on va te soigner."
"- Naaon!! Petitouu, je veux petitouu. Petitou ... parti ... le Sram... Marteau... derrière la foreeeeet! AAAAAAIIIIEEE "

Kagura se recroquevilla une main sur le ventre, et Freya la serra contre elle.

"- Je n'ai pas compris Kagu mais là tu saignes beaucoup trop, il faut y aller sinon tu vas [...]
Feya est stoppée dans sa phrase, Mbz vient de se matérialiser juste à coté d'elle.

"- Haaa enfin ou était tu passé toi?" dit la Iopette en direction de Mbz. Qu'est ce qui c'est passé ici ? !
"- Je suis désolé, j'ai du régler un problème" répondit le Xelor en cachant son marteau derrière sa cape. Il tourna les yeux vers Kagura. "Choupine!!!! Ou as tu mal ? Est ce que tu es blessée au ventre ? "
"- Il faut la soigner on va l'amener à la maison, téléporte toi à la maison avec elle et je vous rejoindrais avec Budd."

Mbz acquiesça, pris Kagura dans ses bras puis lui murmura "Ne t'en fais pas ça va aller ma choupine je suis là".

Freya parti sur sa Dinde à toute allure.
"- Il est où le Sram ?" Demanda Kagura
"- Il a pas apprécié mon dernier coup de marteau. C'est fou ce que les gens pensent qu'ils peuvent aisément me battre, comme si j'étais un petit Xelor de pacotille. Ah au fait, je t'avais dit de ne JAMAIS PARTIR SANS TON MARTEAU !! Pourquoi tu ne m'écoute jamais ? !"

A ce moment là Mbz se téléporta et quelques secondes plus tard, il déposa Kagura sur la table de la maison.

"- Je vais Chercher à boire! Enfin de l'eau! Je vais te chercher de l'eau ! Je reviens vite! "

Mbz parti plus loin et Kagura sentais que quelque chose n'allait pas. Une douleur, une petite douleur, faible, dans le ventre, quelque chose, une douleur, plus grosse, une douleur importante, une douleur atroce, une douleur insupportable.

"- CHOUU!! Le bébé! Le Bébééééé! Le bébéééééééé !!"

Mbz revint, puis compris ce qui se passait, ne bougea plus. Dans sa tête quelques questions se bousculaient "Le bébé ? Quel Bébé ? Quoi celui là ? Le notre ? Notre bébé??"

"- Chouuuu!!! FREYA!! Je veux FREYAAA! Appel FREYAAA!!! Le bébéé!! j'ai mal !"

A ce moment Freya entra dans la maison, suivi de personne.

" - On entend Kagu depuis la milice, si sa continu comme ça tous le monde va venir devant la maison et .... " Freya s'arrêta dans son élan et regarda Kagura sur la table. " Mais c'est pas vrai ça ! Elle se retourna vers Mbz. "Ta femme est à moitié morte et tu la pose sur la table de la cuisine ? ! Il y a un lit à l'étage tu pouvait pas te téléporter un peu plus haut non ? Elle regarda ensuite Kagura. "Bon Budd est bloqué pour le moment avec Lee-Bidoo en donjon donc c'est moi qui me charge de toi.

Mbz pris de panique bredouilla quelque chose d'incompréhensible:

"- blleee bhéébéé aarr ii ve!"
"- FREYAAA!!! Le bébéé!!" Hurla kagura.

A ce moment là Freya compris.

"- Ne t'en fais pas ma kagu, sa va aller je suis là." dit doucement Freya dans un sourire, puis elle pris soin de retirer les bandelettes tachées de sang autour du ventre de Kagu.
Intérieurement elle se félicita d'avoir déjà accouché et d'avoir longuement interrogé son mari d'alchimiste sur les décoctions qu'il lui avait fait boire tout cela allait servir.
Voilà tout était prêt, ha non les lunettes de protection...






Budd

Lee-Bidoo joue avec Shikki.
Budd les regarde.
Il a un sourire mais ses yeux ne voient pas les enfants.
Nekosama rentre dans la taverne.
"Haï Wushu-sama"
Budd revient instantanément sur le comptoir des ivrognes et toise la dernière bleusaille de la guilde.
Puis il rectifie mentalement car il vient de se souvenir que deux autres gus sont rentré il n'y a pas longtemps dont une petite sirène que seul son cœur pris par sa femme à pu lui faire oublier l'arrivée.
"Wushu-sama? depuis quand tu me parle avec tant d'emphase toi ?"
Le chaton reste un moment interdit.
"Tu avais l'air ailleurs, je me suis dit que cela te ramènerais."
"Mouais..."
Nekosama regarde les deux enfants.
"Ha si c'est pas mimi, toi et Mbz vous avez beaucoup de chance.
Vous avez des femmes incroyables et vous les choyés comme il faut."
L'Ecaflip plisse le regard car Budd à une expression étrange sur le faciès.
"Suis moi." dit il tout en quittant son bar et se dirigeant vers la porte.
Une fois dehors, il se tourne vers Nekosama, lui empoigne la queue et d'une flammiche lui crame le dit bout.
"AÏE mais tu es complètement c..." la phrase ne s'achève pas car par un réflexe de survie fort à propos venu les mains de Neko se sont plaquées sur sa bouche.
Budd imperturbable souffle sur le bout de queue carbonisé.
"Non, mais Budd tu m'a cram..."
"Ta gueule."
Et Budd de lever l'index d'un signe impératif et de tendre l'oreille.
Un sourire se fait.
"Bara et cendrillon ont fait du bon boulot."
Une dinde prune viens en effet de débarquer en toute trombe dans la rue.
Neko cache sa queue fissa car il est clair que l'animal est en chasse.
Budd s'approche de la bête et sur un ton très doux lui parle.
"Alors ça c'est une bonne cravelure, ho oui c'est une saloperie de mocheté bien hideuse hein."
Il lui caresse et tapote le flanc avec bienveillance.
"Aller la dégénérée du bocal on va se faire un tour."
Et Budd monte sur sa dinde.
"Neko tu garde les petits, tu les confies à Lollipop dès que tu la voie.
Budd part sur le champ sans attendre de réponse.

Freya parle avec Miss-Taire et Flemue la célèbre guerrière Pandawa.
Elles se trouve près du Zaap du port d'Amakna.
Tout un coup un ombre se pose sur Freya.
Elle se retourne et ébloui par le soleil ne voit que l'ombre d'un tenebreux chevaucheur de dragodinde.
Mais bien vite elle sourit, elle sent son cœur s'emballer.
"Coucou mon nounours."
Pour réponse son mâle lui tend la main.
"Viens je t'enlève."
"Mais j'étais en train deEEEEEE..."
fait elle alors que Budd la soulève malusmilitari du sol.
"Budd laisse moi redescendre!"
"Non. J'ai dis je t'enlève. C'est pas pour te relâcher dans la seconde suivante."
Et c'est sur un cri courroucé de Freya que le couple et la monture bondissent dans le Zaap.

Mini

de l'autre coté du zaap se trouve mini qui contemple ce paysage lugubre ... à peine elle eut le temps de se retourné qu'elle se retrouva nez a nez devant une dinde familière
"AHHHHHH" cria-t-elle avec effrois
a peine eu-t-elle le temps de se remettre du choc, que la dinde ainsi que ses cavalier avait disparut ....

Budd

Cramtagueul se déplace avec célérité.
Il esquive les regroupements de créatures.
Il se jette au cœur de la jungle.
Son maître est pressé et Cramtagueul aime à le satisfaire.
Même si sa femelle passe son temps à hurler depuis leur sorti du zaap.

"Budd! Mais non de diou d'un kama perdu dans la boue!"
Freya est furieuse mais elle ne peut décemment foudroyer son mari. Pour cause qu'elle est accroché à lui pour éviter d'être éjecter tellement la dinde fil vite dans la foret. Pas la foret, elle a vu la plage, donc, donc, ha oui l'île de moon.

La dinde pile brusquement.
Freya regarde par dessus l'épaule de Budd et voit un kaniboule en pleine préparation gustative. Elle renifle les effluves venant de la marmite et doit admettre que cela ne sent pas mauvais.

"Kikou KAka nou kaKA"
Proclame un Budd à la voix rendu sourde par son masque archer sur le visage.
"Bon jour a Toi Panda, tu as fort belle viande avec toi."
Et le kaniboule de poser un regard évaluateur sur Freya.
"De bonne, bonne cuisse bien faite, avec petite sauce piquante elle seront très bonnes à déguster."
"Non KAka nou kaKA, je la déguste d'une autre manière. Et si par hasard tu pensais qu'elle vaut de sortir les couverts..." Budd avance le bras droit celui-ci se recouvre de flamme et Cramtagueul se positione pour faciliter l'angle d'attaque de son cavalier.
"...Je pourrais décider de te faire voir ton arbre bruler."

Le kaniboule recul d'un pas sur le champs.
"Nonn PA Nonn PA ik ka poula No kO, ta bouf ta bouf. OK do OKI."
Un instant s'écoule pour devenir un moment nonchalant.

"Bien, j'ai le paiement."
Budd fouraille dans les sacoches de sa monture et jette un sac.
Puis sans hésitation lance de nouveau sa monture.
"Tu te rappel que je suis là et que je suis en colère contre toi ?"
Demande une Freya au timbre de voix annonçant une tempête tonnerifique.
Budd se retient de poser une main caressante sur la cuisse de sa femme.
"Je me souviens et tu vas comprendre."
Ils arrivent à une clairière.
Là en son centre une plante...de la taille d'un arbre.
Elle est d'un vert sombre.
Elle fait penser par son corps à une grosse ronce noueuse enroulé sur elle même.
Elle a des feuilles au bord en croc.
Elle possède des lianes qui dans dans le vent tel un saule pleureur se mouve.
Sauf qu'il n'y a pas de vent en cet instant.

"Heu Budd?"
"T'inquiète c'est ma version de l'arbre Hakame de Otomaï."

Freya se lève.
Ses cheveux son ébouriffés.
Elle observe la jungle de son perchoir.
Ses sourcils se plissent, elle réfléchie un peu et se dit qu'elle doit être à une hauteur proche du toit de leur maison.
Elle s'appuie sur le rebord de feuille géante qui leur sert de chambre.
Malgré l'étrangeté de dormir dans une feuille, elle se sent bien.
Elle est protégée du soleil de midi par une seconde feuille géante qui sert en un sens de toit.
Son Budd lui a expliqué qu'il avait pris l'idée à une bestiole caché dans le coin.
Il l'appelle le Marsipulami.

Freya regarde la forêt, elle l'observe dans sa pureté, sa nudité.
A cette idée elle décide de s'habiller, légèrement vu la température.
Cela fait, elle se déplace le long d'une branche/ronce/liane, elle ne sait pas trop comment nommé l'étrange création de son mari.
Elle voit un gloutovore se faire happer par les lianes de la Plante et être emprisonner dans un cocon à la base de celle-ci pour être absorbé.

Elle entre dans le tronc de la Plante qui est creux et est en fait le laboratoire de son nounours.
Il n'est pas à cette étage, en haut ou en bas se demande t elle ?
Il lui prépare une surprise, depuis trois jours il lui fait gouter tout un assortiment de boissons et surement quelque potion alchimique mélangé à tout ça.
Ce qui expliquerait sa voracité de la nuit passée...elle rougit un peu à cette évocation.
Elle rougit beaucoup plus fortement en pensant au griffures et autres marques qui doivent parsemer son tendre époux.
Freya se décide pour une montée vers le sommet de la Plante.
Elle accroche fermement une liane vert clair avec des nodules pour s'y accrocher plus facilement.
Elle tire un petit coup puis un autre en maintenant la pression quelques seconde puis relache.
Et ne peut s'empêcher de hurler quand la liane se rétracte avec force et la propulse à une vitesse vertigineuse vers le ciel.
Elle atteint le dernier niveau le dépasse légèrement et commence à retombé mais une chute vertigineuse est arrêtée par une de ses feuilles géante à bord dentelé.

Freya reprend son souffle et ne peut s'empêcher de rire de son incroyable voyage.
Elle se reprend et regarde son mari penché sur un piédestal au centre de la pièce.
Celle ci est à ciel ouvert et par conséquent baigné par le soleil.
Budd fini de déposé avec une pipette quelques goute sur une sorte de grosse feuille membraneuse puis il se laisse tomber sur le dos.
"Moi j'ai l'estomac à l'envers a chaque fois mais je savais que ce système de déplacement te plairais."
Comme toujours lorsqu'il fait ce genre de remarque Freya est un peu perdu.
Elle se lève et décide d'aller enlacer son mâle.
Il savoure l'attention.
"J'ai finis et donc tu arrives au bon moment. Tu vas te mettre sur se piédestal et ne pas en bouger. N'est pas peur...
...Je n'ai pas peur...
...Attend avant de dire ça. Un cocon va se refermer sur toi un peu comme en bas mais...
...J'ai dis: Je n'ai pas peur!"
Et sur cette dernière affirmation pleine de force, Freya se lève et s'installe sur le piédestal.
Elle est droite et fier, quelques cheveux pris par le vent glisse sur sa joue.
Elle est majestueuse.
Et les feuilles membraneuses du cocon se referment sur elle.
Budd est très fatigué et il sait que sa femme est dans le cocon pour plusieurs heures.
Il se laisse emporter par le sommeil.

Il se réveil, le soleil décline dans le ciel.
Budd va voir le cocon, il est presque prêt.
Il attend.

Le cocon s'ouvre et c'est une Freya épuisée qui en tombe dans les bras de son mari.
Il la porte et il l'emmène a leur chambre pour qu'elle dorme.

Le lendemain, tout comme les jours suivant d'ailleurs, Freya se lève, mange et vas voir le cocon qui c'est reformé après l'avoir "recraché".
Elle est curieuse de voir ce qui va en sortir.
Elle a aussi quelque chose qui lui trottine dans la tête mais elle n'arrive pas à l'attraper.
Voilà onze jours que le cocon est là.
Budd lui a dit qu'il allait éclore en fin d'après midi.
Elle se dit qu'il est temps de parler à son mari; en effet elle a réussi à agripper le petit quelque chose qui lui échappait.

Le soir arrive et c'est dans un ciel orangé fauve que le cocon s'ouvre.
Freya se voit en statue.
Mais une statue point de pierre, non.
Une statue vivante, fait de pétales délicates, d'écorce lisse et douce, de liane fine comme ses cheveux, de feuilles diverses.
Ce qu'elle voit est magnifique et indescriptible, il faut voir cette œuvre pour savoir que cela puisse être fait.
Alors qu'elle est assise dans le giron du corps de son mari à même le sol.
Freya ne trouve qu'une chose à dire.
"Je suis enceinte."
...
"Heu..."
"J'ai entendu, laisse un peu le temps. Je ne m'attendais pas à recevoir aussi un cadeau ce soir.
Ce sera une fille."
Il pose un baisé pour la couper dans sa tentative de prise de parole, puis cela fait, dépose son doigt sur ses lèvres.
"C'est la statue qui me le dit, ses couleures. Cette statue est lié à toi. Elle est un peu comme une statue Sacrieuse dirais je. Elle te protègera enfin du moment que tu ne fasse pas trop de folie, ce qui n'est pas gagné."

Ceci dit Budd se laisse basculer en arrière emportant sa femme dans son mouvement.
Le couple reste enlacé un long moment.
Un long moment silencieux.
Car parfois il faut savoir faire silence et laisser la beauté du silence du temps qui passe faire son office.

Freya

Je tiens à mentionner que tout écrits ci-dessus ne sont que transcriptions de la part de Budd, je n'y suis aucunement pour quelque chose! donc si pour quelque raison, une phrase, paragraphe ou suite choque ou met en avant quelque personne que cela soit ( Freya ^^ ) sachez que je n'y suis pour rien... Ou un chouillas

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Re: Les RP ou histoires dâtants du Guêt des Orfèvres

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